Presse

Etang chalais 2Le Parisien du 25 avril 2015

L’étang de Chalais  à Meudon reste le paradis des150 pêcheurs qui se sont appropriés ce domaine public depuis 70 ans.

L’étang de Chalais à Meudon n’a rien perdu de sa splendeur héritée de l’époque du Roi-Soleil.

Un constat partagé par les visiteurs qui ont parcouru son dessin hexagonal lors des Journées du patrimoine. Depuis plusieurs années, des voix s’élèvent pour demander l’ouverture au public de cet espace naturel dévolu par l’Etat à l’association halieutique de Chalais-Meudon.

Le Comité de sauvegarde des sites de Meudon souhaite restaurer la Grande perspective de Meudon, dont fait partie l’étang de Chalais, et l’offrir à la promenade. Tout comme Loïc Le Naour, le conseiller municipal (EELV). « J’entends mettre ce débat sur la place publique, explique-t-il. Surtout en cette période de renouvellement de la convention d’occupation. » Les propos de Loïc Le Naour qui évoque « un bien public spolié » n’amusent guère les pêcheurs qui fréquentent le plan d’eau depuis soixante-dix ans.

« Nos 150 adhérents entrés sur parrainage pratiquent la pêche, mais ils doivent donner aussi un coup de main pour l’entretien », insiste Marc Gilleron, le président de l’association halieutique de Chalais-Meudon. Fondée par des militaires de l’ONERA, cette dernière s’attache à la préservation des lieux. Une action qui semble satisfaire l’Etat et la municipalité.

« Il y a une présence tous les jours et on nous prévient en cas de vandalisme », signale Christian Bénilan, l’Architecte des bâtiments de France. L’étang de Chalais se trouve en effet juste à côté du Hangar Y, classé monument historique. « On ne peut pas parler de privilège, car les occupants apportent des contreparties », rappelle Hervé Marseille, le sénateur-maire (UDI). Marc Gilleron pointe les réalisations accomplies sans subvention. « Nos bénévoles retapent le mur d’enceinte lorsqu’il s’écroule et les berges, précise-t-il. Nous aménageons aussi des frayères pour que les poissons se reproduisent, des nichoirs pour les oiseaux. » Les autorités ne voient donc pas l’intérêt de remettre en cause l’équilibre et l’utilisation de la réserve écologique. « Si un projet de réaffectation du Hangar Y aboutit, la question se posera alors », conclut Christian Bénilan.

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Plan de la CessionLe Parisien du 2 juin :

La vente d’un terrain contestée

Le conseil municipal de Meudon a voté le 29 avril la vente d’un petit bout de la parcelle du gymnase Bussières, débouchant sur la rue Georges-Vogt. Un riverain a acquis 192 m 2 pour 67 000 EUR afin d’offrir un jardin à son pavillon. Une décision qui a provoqué l’ire de Loïc Le Naour. « Je ne vois pas où se situe l’intérêt de la ville, lâche le conseiller municipal (EELV). On se passe d’un deuxième accès à un équipement sportif, à une issue de secours éventuelle qui pourrait être utile pour un lieu fréquenté par des enfants. » Loïc Le Naour dénonce de plus la servitude établie pour permettre à la ville d’accéder aux réseaux enterrés sous le terrain cédé. « Si un jour il y a des problèmes, il faudra détruire le jardin de ce particulier pour réparer », ajoute-t-il. La polémique glisse sur Hervé Marseille. « Il s’agit d’un délaissé qu’un habitant veut acheter depuis des années, répond le sénateur-maire (UDI). Cela n’a jamais été une voie supplémentaire et on ne peut rien en faire. » L’édile se veut aussi rassurant au sujet de la sécurité du gymnase : « Nous avons effectué des travaux de modernisation comprenant entre autres la mise aux dimensions pompiers du portail. » Quant au prix de vente, il relève d’une estimation des services fiscaux rappelle Hervé Marseille. « Cette transaction permet de faire rentrer de l’argent dans les caisses de la commune. Elle a eu lieu de manière transparente et a fait l’objet d’un vote au conseil municipal », conclut-il.

Les retraités auront les clés du château Début des travaux en mars 2015, installation des premiers résidents à l’été 2016. Le château de Bussières, fermé depuis cinq ans, va enfin reprendre vie à Meudon. Le groupe Steva, qui le rachète 12 M€ au conseil général des Hauts-de-Seine, a prévu de le transformer en résidence services pour retraités. « Le principe consiste à louer des appartements meublés adaptés à des personnes âgées autonomes », explique Yann Balaÿ, responsable du développement chez Steva.Cette société, qui crée et administre des lieux de vie pour les seniors, a prévu de réhabiliter le château, mais va démolir les bâtiments annexes. A leur place se dresseront de nouveaux édifices. Reliés au corps historique par une galerie, ils contiendront 139 logements. « Du T1 au T4, mais avec une grosse proportion de T2 », précise Yann Balaÿ.Baptisée Montana, la structure permettra à ses futurs occupants de vivre normalement chez eux, tout en bénéficiant de nombreuses facilités. « Ils auront accès à près de 900 m2 d’espaces communs », dévoile Yann Balaÿ. Restaurant avec trois ambiances différentes, salon de thé, bibliothèque, cinéma, piscine avec sauna et jacuzzi, salle de sport… offriront autant d’occupations possibles aux futurs locataires. « Une équipe d’animation organisera aussi des conférences, des parties de jeux, des cours de poterie, de peinture », complète Yann Balaÿ. Les pensionnaires auront un interlocuteur 24 heures sur 24 pour les aider à résoudre tous les petits tracas de la vie quotidienne. Steva propose aussi une option pour ceux qui souhaitent bénéficier d’un suivi santé : prise en charge des rendez-vous médicaux, livraison de médicaments à domicile…Ce projet de reconversion du site de Bussières a reçu l’aval de la municipalité et rassuré les riverains. En 2012 et 2013, ces derniers n’avaient pas dissimulé leur hostilité à la volonté du groupe hospitalier Paul-Guiraud d’ouvrir un centre pour soigner les malades mentaux. Les responsables de Steva ont organisé une réunion le 26 mai pour présenter leur programme aux habitants. La résidence Montana disposera ainsi d’un parking souterrain pour éviter les problèmes de circulation et de stationnement dans le quartier pavillonnaire. « L’un des édifices que nous allons construire sera moins haut que l’existant et un peu plus éloigné de la rue », précise Yann Balaÿ. La direction de Steva entend aussi ouvrir l’ensemble au voisinage. « Les personnes venues de l’extérieur pourront venir y manger, ajoute Yann Balaÿ. Nous entendons aussi nouer des partenariats avec les commerçants et les associations locales. »
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bergesLe Parisien du 27 mai : Les berges de Seine en chantier Les Berges de Seine, le long de D 7, commencent leur réaménagement à Meudon. Jusqu’en novembre 2015, la rue de la Verrerie, à l’angle de la route de Vaugirard, sera fermée et une déviation mise en place par la rue Henri Savignac, afin de permettre la réalisation des travaux. La circulation ne sera toutefois pas coupée sur le D 7. A terme, celle départementale sera transformée en boulevard urbain, avec stationnement tout le long, pistes cyclables, trottoirs élargis, etc. Une grande pelouse doit également voir le jour au bord de l’eau.Deux numéros de téléphone sont mis à la disposition du public : 01.46.13.39.43 (voirie) et 01.47.29.31.96 (berges), de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures, ou sur www.hauts-de-seine.net.
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Le Parisien du 26 mai 2014 : GPSO et Vélizy divorcent
Le mariage n’aura guère duré entre Vélizy-Villacoublay et la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). Lors de la dernière réunion du conseil municipal de la ville des Yvelines, le 21 mai, la majorité a voté une délibération pour sortir de GPSO. Le conseil communautaire de l’agglomération, rassemblé le même jour, a lui aussi acté le départ de Vélizy-Villacoublay. Intégrée à GPSO le 1 er janvier, Vélizy-Villacoublay préfère rejoindre Versailles Grand Parc (VGP). Une décision liée à l’élection d’un nouveau maire à Vélizy-Villacoublay, Pascal Thévenot (UMP) ayant succédé à Joël Loison (UMP) le 30 mars. Mais aussi aux règles et contraintes induites par la métropole du Grand Paris auxquelles Vélizy-Villacoublay entend échapper.
 
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Rue 89 du 2 avril 2014

Pour ou contre la participation des Verts dans le gouvernement Valls ?

Théo du Couedic | Rue89 Simon Challier | Rue89 Vincent Gautier | JournalisteLes Verts ont dit non. Ils n’iront pas à la soupe dans le gouvernement Valls. Ils ont annoncé leur décision dans un communiqué.Ce mercredi, nous avons contacté les militants et les élus « de la base » – les députés EELV étant, pour beaucoup, désespérés de l’interdiction qui leur a été faite de collaborer, sous peine d’exclusion du parti –.Il a été extrêmement difficile de trouver des écolos en désaccord avec la ligne officielle. Voici les arguments que les uns et les autres ont bien voulu développer pour Rue89.
Pour
Des lois importantes à venir
Annabelle Jaeger, élue régionale EELV PACA, est favorable à la participation des Verts au gouvernement Valls : « On va aborder très prochainement des lois importantes, sur la biodiversité et la transition énergétique. C’est primordial de faire partie du gouvernement. »
De son côté, le conseiller municipal EELV à Meudon Loïc Le Naour regrette surtout que les Verts n’aient pas accepté le grand ministère de l’Ecologie, des Transports et de l’Energie proposé par Manuel Valls : « On sait bien que Valls et Hollande sont des pro-nucléaires mais l’art de la politique, c’est de négocier, d’avancer millimètre par millimètre. Là, on joue la politique de la terre brûlée. Les Français ne vont pas oublier ce qui s’est passé en deux mois. Aux élections européennes, on va tous le payer. »
La sortie des Verts décidée sans concertation
Loïc Le Naour est tout aussi critique sur la façon dont a été prise cette décision : « La décision a été prise hâtivement. Ce n’est pas à un bureau de quinze personnes de décider pour tout le monde, surtout de la part d’un parti qui prône la démocratie participative… » Même son de cloche du côté d’Annabelle Jaeger : « Il aurait été judicieux de consulter les personnes concernées, pour prendre une décision représentative de l’avis général. Beaucoup sont dans le flou. »
Qui vivra verra
Pour certains écologistes, il faut attendre de voir ce qui est proposé. C’est le cas de Célia Blauel, conseillère EELV dans le XIVe arrondissement de Paris. Elle se place sur la ligne d’Emmanuelle Cosse, secrétaire générale du mouvement : « On va attendre de voir ce qui est proposé. On ne va pas s’arrêter à la personnalité d’un homme, il faut se concentrer sur la politique. »

De même pour Alain Fabre-Pujol, adhérent et membre du Comité Politique Régional du Languedoc-Roussillon EELV, un poil plus vague tout de même : « Si il y a, de la part de Manuel Valls, un passage à l’acte, il n’y a aucune raison qu’EELV ne fasse pas parti de ce gouvernement et inversement, si il n’y a pas de passage à l’acte il n’y a aucune raison que l’on fasse parti de ce gouvernement. »

Contre

Manuel Valls ne peut pas avoir changé du jour au lendemain. En tout cas, c’est ce que croit Dorian Piette, élu régional PACA :« C’est un social démocrate, son orientation est très marquée. ça me parait difficile de travailler à ses côtés. Avec Jean-Marc Ayrault, on savait ou on allait. Un ministère de l’écologie élargi à l’énergie, c’est une évolution incontestable. Mais il ne faut pas oublier que si les ministres ont une marge de manœuvre limitée, ils restent des exécutants. Ce sont le Premier ministre et le président de la République qui décident, il ne peut pas y avoir de politique totalement écologique. » Sylvain Pastor, militant écologiste dans le Gard, estime que l’alliance avec le PS était une première erreur. En 2011 il a même été exclu du parti à la suite d’un désaccord national sur ces questions. Les valeurs du nouveau Premier ministre vont, selon lui, à l’encontre de celles d’EELV sur les questions économiques, écologiques et sociétales : « Manuel Valls est un libéral de gauche. Sur la question de la transition énergétique, rien n’a été engagé. Il y a une certaine connivence avec Arnaud Montebourg. Sur les questions sociétales, le nouveau Premier ministre a un rapport à l’étranger qui est à l’encontre des valeurs d’EELV. »

C’est un piège

Le militant gardois Sylvain Pastor fait la comparaison avec Génération Ecologie – un parti d’écolos avait été créé en 1992 à l’initiative de François Mitterrand pour concurrencer les Verts – : « On est pas à l’abri d’un évènement similaire pour affaiblir EELV. »

On est plus forts dehors
Pour Claude Comet, élue EELV Rhône-Alpes, ce n’est pas en faisant des compromis au sein d’un gouvernement « qu’on changera les choses en profondeur ». Ses exemples : le gaz de schiste, le nucléaire…D’après lui, il existe d’autres moyen d’action que d’être à l’Assemblée ou au Sénat : « Notamment prendre en compte les abstentionnistes. Ils sont en très grand nombre, mais on n’en parle qu’aux élections. Ils expriment quelque chose de très fort. »

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